Dans une étude sur 162 chats en Italie, Pennisi et col. (1999) ont démontré un taux d'isolement de 32% chez les chats ayant des antécédents d'URTD, alors que chez les chats sans antécédents d'URTD, le taux d'isolement était de 13%. La différence entre les deux groupes est statistiquement significative (voir Tableau 3).
Tableau 3: Taux d'isolement de B. bronchiseptica chez les chats avec ou sans antécédents d'URTD (Pennisi et col. 1999)
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Antécédents d'URTD |
Nombre de chats testés / positifs (% positifs) |
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+ |
22/68 (32%) |
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- |
9/67 (13%) | |